« Se frayer un chemin » en art-à-porter…

Vous aurez l’occasion en cette vingtième année d’existence de ma galerie-boutique, de découvrir mes œuvres dans de nouveaux formats d’art-à-porter. En quantités limitées et exclusives à la boutique pour l’instant, foulards, jupes et hauts réversibles (verso couleur unie et noir), permettent de s’offrir plusieurs ensembles pour le prix d’un seul… On peut se servir du foulard pour ceinturer la taille ou ajouter le je-ne-sais-quoi qu’il manque souvent à nos vêtements… Des sacs fourre-tout coordonnés seront également disponibles.

La collection est confectionnée au Québec, à partir de mes œuvres, sur des tissus de qualité (polyester et spandex de haute performance, réusinés pour la mode). Tous les tissus sont végétaliens et teints au Québec avec des encres à base d’eau respectueuses de l’environnement; ils évacuent l’humidité et ne froissent pas ce qui les rend indispensables pour voyager! Je n’aurais jamais cru pouvoir un jour porter mes créations et les transporter dans mes bagages! Surveillez mes prochaines collections! Elles vont sans doute se frayer un chemin jusqu’à votre garde-robe!

Le modèle illustré ci-bas est tiré d’une peinture au pastel réalisée au début de mon parcours comme artiste.

Se frayer un chemin art-à-porter

sac Se frayer un chemin

Les moments de ressourcement et de «décomplication »

Mes seules vacances annuelles sont concentrées dans ce temps des Fêtes entre décembre et janvier. J’essaie toujours de garder quelques jours à mon retour d’une destination soleil pour mettre à jour ce qui cloche avec mes dizaines d’applications, centaines de mots de passe, mes synchronisations entre IPhone, IPad, PC; répondre aux courriels qui ne peuvent plus attendre, payer les factures, vérifier les dates limites de renouvellements de noms de domaine, d’hébergement web, etc. Il se faufile parfois et même souvent, des heures de changements pour les dates de billet d’avion, un retour dans la tempête, le verglas ou le brouillard qui complique les choses, m’oblige à refaire mes valises trois fois pour ressortir le linge d’hiver, les produits de toilette, les blocs d’alimentation du matériel électronique qui s’épuise à une vitesse exponentielle. Et je me dis que les aléas de la météo et du transport ne sont rien avec la réalité de la vie qui attrape un ami, un parent en passant, nous l’enlève plus tôt que prévu.

Et la vie reprend. Je repense aux prochaines créations qui se tournent dans ma tête; les renards, les oiseaux, les baleines qui ont pris vie dans un calepin Moleskine inséré dans mon sac de plage avant le grand départ. Je reviens chez nous remplie d’images de tortues, coquillages, couleurs exotiques et odeurs marines mais je sais que mes Îles ont autant de trésors qui m’attendent et m’appellent. Je sais que la mer du Golfe est là tout près, avec sa frange glacée qui couvre les belles pierres, les billots de la mer et le pied des falaises rouges. Et je sais qu’il ne me reste que quelques mois pour voir ce que l’hiver aura pris ou laissé derrière lui. Je pense qu’il sera plus généreux que l’année précédente et laissera peut-être des agates rubanées, des bouées multicolores ou des morceaux d’os et d’ivoire de morses disparus. Et toujours, je continue à rêver…je continue à créer…

Exposition Filles, femmes et mer d’attente

En 2006, le Musée de la mer restaure une horloge trouvée dans un cargo britannique (SS Loredor) naufragé le 13 août 1956 au Rocher-aux-Oiseaux et léguée en 1975 par John Clarke. Celle-ci vient alors d’être restaurée, pour souligner les 50 ans du naufrage et surtout, la préserver. De là naît l’idée d’une exposition par la conservatrice du Musée et commissaire du temps, Michelle Joanette.

Liste des artistes de l’exposition inaugurée le 1er octobre 2006: Hélène Chevarie, Marlène Devost, Katia Grenier, Carole, Piédalue, Jacqueline Dupuis, Marie-Line Leblanc, Céline Bouffard et Élyse Turbide.