accessoire

L’art de porter un masque…

Non je ne vous expliquerai pas comment porter un masque à la façon d’Horracio! Mais tant qu’à offrir de l’art-à-porter depuis trois ans, avec mes foulards, châles et autres créations, pourquoi ne pas faire de ces masques, des oeuvres d’art ambulantes?

Vous trouverez donc 10 modèles de 5 tailles différentes vers la mi-mai à la pharmacie Geneviève Lévesque – Jean Coutu de Cap-aux-Meules. Je ne sais pas au juste le moment où les galeries-boutiques seront appelées à ouvrir et comme j’y ai déjà des cartes de souhait, la pharmacie sera mon principal point de vente pour ce produit également.

Il est important de savoir que je ne suis pas couturière mais que ces masques sont faits au Québec par une entreprise professionnelle qui encourage les artistes du Québec depuis plusieurs années. Porter un masque pour la santé, oui, et pourquoi pas pour sa beauté aussi. Les enfants auront plus de choix de modèle selon les créations qui viendront.

En attendant, précisons que ces masques 100% polyester sont créés pour perdurer (résistant à plusieurs dizaines de lavages). Les fils entrelacés sont recommandés car ils s’étirent dans les deux sens et le poids du tissu satisfait aux normes recommandées. Les informations sur l’artiste ainsi qu’un rappel des mesures de sécurité de la COVID19 sont imprimés à l’intérieur. Ils sont munis d’un serre-nez qui se retire pour le lavage. Ce n’est pas un masque médical et il n’y a pas de pochette pour les filtres.

Masque #1
1. Pêche sur glace
Masque #3
3. Un monde de mer II
Masque #5
5. Vagues
Masque réutilisable
7. Premier jour d'école
Masque réutilisable
9. Petit pluvier
Masque #2
2. Se relever
Masque #4
4. Un monde de mer
Masque réutilisable
6. Trouver son étoile
Masque réutilisable
8. Se laisser guider
Masque réutilisable
10. Une vie en mer

Les sacs pour l’amour des chats

L’histoire du chat Storm : ma nièce publie un jour une photo de son chat qu’elle dit avoir sauvé d’une tempête. Il est le sosie d’une minette vénérable de 17 ans, disparue il y a plusieurs années, durant un mois de décembre.  Sa photo m’a fait pleurer! Je croyais l’avoir retrouvée! Mais ce n’était pas une femelle et je ne pouvais la contredire là-dessus. J’ai dessiné Storm en me disant que tous les chats sont semblables dans leur capacité à nous faire oublier tous les problèmes. N’est-ce pas que leur insouciance est contagieuse? Un sac Storm, pour se mettre à l’abri des tempêtes intérieures…

chat Storm_noir

Sac fourre-tout Storm noir

Chat Storm blanc

Sac fourre-tout Storm blanc

 

 

 

 

Foulards pour s’entourer de rêve

Jeux d’eau est une œuvre à l’acrylique qui fait partie d’une collection privée aux Îles-de-la-Madeleine. Elle n’a pas eu le temps d’être exposée publiquement, étant le coup de cœur de l’acquéreur lors du 5e anniversaire de ma galerie. La reproduire sous forme de foulard permet de la redécouvrir.

Jeux d’eau. Une oeuvre de poissons, baleines ou bélugas qui s’amusent.
Jeux d’eau. Acrylique sur toile, 2005, 38 x 76 cm

 

Ci-bas, Vue à vol de poissons est une aquarelle réalisée en 2003 en deux versions, dans la continuité d’une autre œuvre intitulée Les Îles vues par les phoques. J’observe la nature et je me sens observée par celle-ci. Je reçois beaucoup d’elle et lui rends hommage à ma manière. L’artiste est comme un enfant. Il donne la parole à tout ce qui l’entoure. Je suis encore l’enfant qui s’amuse avec des pierres et admire le sillage des squales de maquereaux dans l’eau. 

Vue à vol de poissons. Voir les Îles autrement.
Vue à vol de poissons. Aquarelle sur papier Arches Hot Press, 2003, 10 x 30 cm.

 

 

Châles pour se couvrir d’art

Arrêter le temps.

Ne pas laisser éteindre le feu.

Artefacts – Cimetière marin

Voici ma série de grands châles réversibles en art-à-porter, qui s’ajoutent aux deux modèles de châle Renards créés en 2018. Les titres de mes œuvres sont assez révélateurs de ma conception de l’art et de la vie. Le cimetière marin fait rapport à mon intérêt pour l’archéologie et le désir de maintenir ces fils entre le passé et le présent, pour que les erreurs ne se répètent pas et surtout, comprendre le monde qui nous entoure.

Arrêter le temps est né d’une exposition collective tenue en 2006 au Musée de la Mer intitulée «Filles, femmes et mer d’attente» .

Ne pas laisser éteindre le feu est né d’une exposition solo «Seules les traces font rêver» réalisée en 2005 au Centre d’archives régional des Îles et l’agora du Campus des Îles.

Artefact – Cimetière marin est né d’une exposition Landart « À la rencontre des Eaux ». Trois murales accrochées aux falaises de Dune-du-Sud, illustraient la disparition des morses au Festival international Contes en îles de 2006.