Pendant que Dorian faisait sombrer des voiliers aux Îles-de-la-Madeleine, d’autres sortaient de mon atelier. Rien ne se perd, tout se crée…

Pendant que Dorian faisait sombrer des voiliers aux Îles-de-la-Madeleine, d’autres sortaient de mon atelier. Rien ne se perd, tout se crée…

Les récents coquillages et pierres, polis pour en faire révéler la beauté, m’ont inspiré cette série de bracelets uniques en leur genre. J’adore créer de nouveaux modèles sans m’imposer un travail de série. Avec les bracelets, la multiplicité des combinaisons de couleurs, volumes, tailles et matières permet une certaine fantaisie. Chaque pierre ou coquillage étant unique dans sa forme et sa couleur, vous risquez bien d’avoir le seul exemplaire de l’océan ou de la planète entière! Eh oui! Rien n’empêche la folie d’une artiste!

De gauche à droite, avec fermoir et connecteurs en argent sterling, les bracelets sont de longueurs différentes et agencés avec quelques perles de Swarovski pour rehausser leur éclat :
Plusieurs autres en galerie à voir sur place…

J’ai toujours adoré les ceintures. J’attends qu’elles soient usées ou irréparables pour m’en départir. Mais si c’était beau en ceinture, l’objet ne pourrait-il continuer à être beau dans une autre vie?
L’archiviste en moi n’aime pas jeter. Celle qui a travaillé à la première gestion des matières recyclables à trois voies au Québec (MRC des Îles-de-la-Madeleine) non plus! En 1996, on implantait à l’aide de Recyc-Québec, un système de collecte par apport volontaire qui s’est rapidement transformé en une collecte de porte en porte pour les trois catégories de matières : recyclable, compostable, déchets. La politique des 3 R je connais. Réduire, réutiliser, recycler. J’essaie de réduire et de réutiliser avant d’avoir à recycler. Alors, si ma magnifique ceinture tigrée peut encore se porter en pendentif ou boucles d’oreilles et qu’en plus, elle se marie bien avec mon art-à-porter, je n’ai pas fini d’imaginer avant de jeter!
