Mer d’après tempête…

Elle est exactement comme elle doit être, le lendemain de vents frôlant les 122 km/heure en ce 23 novembre 2017. Mais elle réussit toujours à se calmer, comme un cheval qu’on aurait poussé à son extrême limite sur une piste de sable rouge. Juste un peu d’écume aux lèvres, le naseau bruyant et les flancs humides.  J’ai eu un automne à 122 km à l’heure, multipliant des projets en patrimoine qui me tenaient à cœur, je suis maintenant en mode après tempête. Respirer l’air vivifiant, ça ouvre les poumons. On fait le plein d’énergie et l’on remet le compteur à zéro… La création peut reprendre son cours. Vive la vie en bord de mer…

 

Une tempête peut empêcher de dormir… mais pas de travailler!

Le temps, le temps…
 
Comme il faut bien s’occuper lorsque le temps nous parle si fort et nous empêche de rester amorphe, je serai dans mon atelier tout l’après-midi, comme toutes les fins de semaine d’ailleurs, de 13h à 17h. Bienvenue aux courageux intrépides et fous, qui sortent par ce temps!
 
Mer démontée du nord, Pointe-aux-Loups, Îles-de-la-Madeleine