Foulards pour s’entourer de rêve

Jeux d’eau est une œuvre à l’acrylique qui fait partie d’une collection privée aux Îles-de-la-Madeleine. Elle n’a pas eu le temps d’être exposée publiquement, étant le coup de cœur de l’acquéreur lors du 5e anniversaire de ma galerie. La reproduire sous forme de foulard permet de la redécouvrir.

Jeux d’eau. Une oeuvre de poissons, baleines ou bélugas qui s’amusent.
Jeux d’eau. Acrylique sur toile, 2005, 38 x 76 cm

 

Ci-bas, Vue à vol de poissons est une aquarelle réalisée en 2003 en deux versions, dans la continuité d’une autre œuvre intitulée Les Îles vues par les phoques. J’observe la nature et je me sens observée par celle-ci. Je reçois beaucoup d’elle et lui rends hommage à ma manière. L’artiste est comme un enfant. Il donne la parole à tout ce qui l’entoure. Je suis encore l’enfant qui s’amuse avec des pierres et admire le sillage des squales de maquereaux dans l’eau. 

Vue à vol de poissons. Voir les Îles autrement.
Vue à vol de poissons. Aquarelle sur papier Arches Hot Press, 2003, 10 x 30 cm.

 

 

Châles pour se couvrir d’art

Arrêter le temps.

Ne pas laisser éteindre le feu.

Artefacts – Cimetière marin

Voici ma série de grands châles réversibles en art-à-porter, qui s’ajoutent aux deux modèles de châle Renards créés en 2018. Les titres de mes œuvres sont assez révélateurs de ma conception de l’art et de la vie. Le cimetière marin fait rapport à mon intérêt pour l’archéologie et le désir de maintenir ces fils entre le passé et le présent, pour que les erreurs ne se répètent pas et surtout, comprendre le monde qui nous entoure.

Arrêter le temps est né d’une exposition collective tenue en 2006 au Musée de la Mer intitulée «Filles, femmes et mer d’attente» .

Ne pas laisser éteindre le feu est né d’une exposition solo «Seules les traces font rêver» réalisée en 2005 au Centre d’archives régional des Îles et l’agora du Campus des Îles.

Artefact – Cimetière marin est né d’une exposition Landart « À la rencontre des Eaux ». Trois murales accrochées aux falaises de Dune-du-Sud, illustraient la disparition des morses au Festival international Contes en îles de 2006.

« Se frayer un chemin » en art-à-porter…

Vous aurez l’occasion en cette vingtième année d’existence de ma galerie-boutique, de découvrir mes œuvres dans de nouveaux formats d’art-à-porter. En quantités limitées et exclusives à la boutique pour l’instant, foulards, jupes et hauts réversibles (verso couleur unie et noir), permettent de s’offrir plusieurs ensembles pour le prix d’un seul… On peut se servir du foulard pour ceinturer la taille ou ajouter le je-ne-sais-quoi qu’il manque souvent à nos vêtements… Des sacs fourre-tout coordonnés seront également disponibles.

La collection est confectionnée au Québec, à partir de mes œuvres, sur des tissus de qualité (polyester et spandex de haute performance, réusinés pour la mode). Tous les tissus sont végétaliens et teints au Québec avec des encres à base d’eau respectueuses de l’environnement; ils évacuent l’humidité et ne froissent pas ce qui les rend indispensables pour voyager! Je n’aurais jamais cru pouvoir un jour porter mes créations et les transporter dans mes bagages! Surveillez mes prochaines collections! Elles vont sans doute se frayer un chemin jusqu’à votre garde-robe!

Le modèle illustré ci-bas est tiré d’une peinture au pastel réalisée au début de mon parcours comme artiste.

Se frayer un chemin art-à-porter

sac Se frayer un chemin