Châles pour se couvrir d’art

Arrêter le temps.

Ne pas laisser éteindre le feu.

Artefacts – Cimetière marin

Voici ma série de grands châles réversibles en art-à-porter, qui s’ajoutent aux deux modèles de châle Renards créés en 2018. Les titres de mes œuvres sont assez révélateurs de ma conception de l’art et de la vie. Le cimetière marin fait rapport à mon intérêt pour l’archéologie et le désir de maintenir ces fils entre le passé et le présent, pour que les erreurs ne se répètent pas et surtout, comprendre le monde qui nous entoure.

Arrêter le temps est né d’une exposition collective tenue en 2006 au Musée de la Mer intitulée «Filles, femmes et mer d’attente» .

Ne pas laisser éteindre le feu est né d’une exposition solo «Seules les traces font rêver» réalisée en 2005 au Centre d’archives régional des Îles et l’agora du Campus des Îles.

Artefact – Cimetière marin est né d’une exposition Landart « À la rencontre des Eaux ». Trois murales accrochées aux falaises de Dune-du-Sud, illustraient la disparition des morses au Festival international Contes en îles de 2006.

« Se frayer un chemin » en art-à-porter…

Vous aurez l’occasion en cette vingtième année d’existence de ma galerie-boutique, de découvrir mes œuvres dans de nouveaux formats d’art-à-porter. En quantités limitées et exclusives à la boutique pour l’instant, foulards, jupes et hauts réversibles (verso couleur unie et noir), permettent de s’offrir plusieurs ensembles pour le prix d’un seul… On peut se servir du foulard pour ceinturer la taille ou ajouter le je-ne-sais-quoi qu’il manque souvent à nos vêtements… Des sacs fourre-tout coordonnés seront également disponibles.

La collection est confectionnée au Québec, à partir de mes œuvres, sur des tissus de qualité (polyester et spandex de haute performance, réusinés pour la mode). Tous les tissus sont végétaliens et teints au Québec avec des encres à base d’eau respectueuses de l’environnement; ils évacuent l’humidité et ne froissent pas ce qui les rend indispensables pour voyager! Je n’aurais jamais cru pouvoir un jour porter mes créations et les transporter dans mes bagages! Surveillez mes prochaines collections! Elles vont sans doute se frayer un chemin jusqu’à votre garde-robe!

Le modèle illustré ci-bas est tiré d’une peinture au pastel réalisée au début de mon parcours comme artiste.

Se frayer un chemin art-à-porter

sac Se frayer un chemin

9 jours dans la vie d’un Bruant des prés

Je vous partage ici l’un des moments les plus émouvants de ma vie…

En allant cueillir des fraises sous les herbes hautes, je tombe le 25 juillet sur un nid en pleine éclosion ! Deux oeufs sont déjà éclos et les deux oiseaux qui en émergent ont un duvet soyeux sur la tête. Je devine que ce sont des Bruants des prés à cause de la maman qui piaille juste à côté. Je ne veux pas les déranger et je visiterai discrètement  (tout en ramassant quelques fraises quand même !) les oisillons sans les toucher. Je ne sais pas s’il est normal qu’au 9e jour un seul oisillon soit encore dans le nid… je me dis que les autres sont nés avant lui et qu’il tarde à avoir toutes ses plumes… Mais le surlendemain, soit le 5 août, le nid est vide. Je n’y passais qu’avec des intervalles de plusieurs jours et environ 5 minutes chaque fois, de crainte qu’un chien ou des personnes viennent marcher au même endroit et écraser le nid. Je ne sais pas si j’ai bien fait de prendre ces photos. J’étais si émerveillée qu’il fallait que j’immortalise le moment. J’espère de tout coeur qu’ils sont encore vivants et piaillent avec entrain dans les prés fleuris des Îles..